HOME SWEET HOME

30 avril 2017

Des trousses berlingot

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Après celle que j'avais faite pour Manon pour sa rentrée en sixième (en toile cirée noire et blanche, la même que celle que j'avais utilisée ici et , et doublée de tissu brun à pois blancs), en voici une nouvelle pour sa BFF (comprenez Best Friend Forever), Marion. Celle-ci, en toile cirée beige et doublée avec un tissu étoilé vert anis, est agrémentée de rubans et de perles avec ses initiales (qui sont d'ailleurs les mêmes que celles de Manon) et a été garnie pour son anniversaire. Avec à l'intérieur notamment des rouleaux de Masking Tape dont Manon, ses copines et moi-même d'ailleurs sommes fans... mais ça c'est une autre histoire!

Trousse réalisée d'après ce tutoriel.

 

 


26 avril 2017

... Et aussi Les Foulées

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Et la semaine précédant le semi de Bordeaux, il y a eu les Foulées, auxquelles nous avons participé en famille. Sous un soleil de plomb et par des températtures dignes d'un mois de juillet.

Sur les premières photos, on voit Paul, puis Manon qui a terminé à la quatrième place de sa catégorie (tous les deux avec des T shirts bleus à l'effigie de leur école), puis Papa et moi-même en jaune fluo (T shirt adapté à l'occasion). Et Tom était signaleur cette année.

 

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17 avril 2017

De retour à Bordeaux pour le (semi-)marathon!

Et voilà, pas de message ici depuis un loooong moment, et la raison qui me pousse à revenir est d'ordre sportif ! - mais pas que. Il est vrai que ces derniers temps, je cours plus que je couds... mais ça ça va revenir, y a intéret. D'autant que depuis tout tout récemment ma pièce bénéficie d'un accès royal avec un vrai escalier, et plus par une échelle qui me fichait non seulement le vertige mais aussi des sueurs froides à l'idée qu'elle pouvait basculer à tout moment... J'ai pas mal de boulot aussi, je me lance dans des choses qui me sortent un peu de ma zone de confort, je réfléchis à ma posture professionnelle et à comment la faire évoluer, en mieux! Je passe aussi beaucoup de temps dans cette histoire de chantier, en me disant quand même vivement que ça se termine...

Mais revenons à notre marathon. Enfin... le marathon c'est pas moi qui l'ai fait (... pas encore), c'est Thomas. Il a brillé dans tous les sens du terme, en le terminant en 3h37 (temps réel), entouré d'une guirlande lumineuse de Noël qui lui a valu non seulement les applaudissements d'un public déchaîné, mais aussi, accessoirement, de passer sur la vidéo officielle du site MBM (vidéo à voir ici : vous verrez, ça donne vraiment envie d'y aller!!). Trop fort. Moi bien sûr je suis super fière de sa perfomance. Mais, puisqu'il faut rendre à César ce qui est à César, je tiens à préciser que l'idée de la guirlande venait de moi. C'est moi qui l'ai achetée en période de Noël, moi qui m'étais dit qu'il fallait absolument un truc lumineux et pas encombrant pour cette course nocturne... Parce que bon, je ne suis pas jalouse, mais quand même... Enfin bref.

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Moi j'ai donc refait le semi. Avant tout par plaisir. Parce que cette manifestation est quand même particulièrement attrayante. D'abord, c'est à Bordeaux... Même si j'apprécie les chemins de campagne, j'adoooore aussi courir en ville, et puis celle-ci de ville a quand même une classe et un charme que d'autres n'ont pas. Même en faisant abstraction de l'attachement particulier que j'ai pour elle, la Place de la Bourse, les Quais, le Pont de Pierre, les petites rues étroites et les grandes avenues bordées d'arbres, les portes, les églises, les jardins... tout cela ça cartonne. Ensuite parce que l'horaire, bien que pas forcément idéal pour l'organisme, confère un charme supplémentaire aux paysages: on part le soir, cette année à 20h sous le soleil ; on est aux premières loges pour le voir décliner sur la Garonne, et on termine de nuit, on peut donc profiter des effets de lumière sur les monuments... Waouh... Enfin et surtout, qui dit grande ville, dit énooooormément de monde sur le parcours, une ambiance de folie qu'on voit bien dans la video en lien plus haut, énormément d'enfants (ou de grands) à qui taper dans les mains, énormément d'énergie dégagée... et même si bien sûr on ne court pas (que) pour la gloire, ça fait quand même un sacré effet d'entendre son prénom hurlé tout le long du parcours! Si je ne devais garder qu'une raison qui m'a poussée à revenir cette année, ce serait celle-ci.

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Cette année, nous sommes parties à 4. Marleen, deux de ses copines (dont une qui venait quand même des Pays Bas!), et moi-même. Pas évident de rester ensemble avec tout ce monde. On s'est peu à peu perdues et on a terminé à deux (les autres sont arrivées très peu de temps après nous), comme l'an dernier. Et, tadam!... record de l'année dernière toujours pas battu (crotte!) puisqu'on a mis 2h08 tout pile. Alors certes, le but n'était pas la performance, mais il va falloir quand même qu'un jour j'arrive à faire un temps inférieur à 2h06!!

Le parcours était un peu différent (un tout petit chouïa moins bien que l'an dernier, j'ai regretté l'arrivée par la Porte de Bourgogne, le passage devant le Grand Théâtre... mais bon, je comprends les contraintes liées à la sécurité), cette fois il y avait deux boucles identiques, au tout début et à la toute fin du parcours : le long des quais, jusqu'au Pont Chaban Delmas, puis Rive droite et retour par le Pont de Pierre. Environ 7km la boucle quand-même... L'avantage, c'est qu'on sait où on va et ce qu'il nous reste à parcourir; l'inconvénient, c'est qu'on sait que ça va être long!

Moi je me suis sentie vraiment en forme jusqu'au 17e kilomètre, je me sentais presque voler. Je ne voulais pas trop m'emballer, à la fois pour ne pas lâcher les copines et pour ne pas me fatiguer trop vite non plus... Je me disais même "flûte, ça passe presque trop vite ce semi", tellement j'étais bien (si, si, je vous promets!). Je suis restée sur le côté pour pouvoir profiter du public. J'ai même, chose improbable pour moi qui portais mon T-shirt des Foulées d'Angoulême, couru tout près de Joëlle, qui encadre les enfants pour leurs cours et compèts d'athlé à Angoulême! Sur la fin, arrivées Rive Droite, on a commencé à accélérer. Quelqu'un dans le public nous a dit "allez, courage, 2 km et c'est fini!", là j'ai regardé ma montre qui indiquait 1h50 et me suis dit que si c'était le cas, on allait faire 2h02 et que ce serait extra... Mais cette estimation était très optimiste semble-t-il, ce n'était pas 2 mais 3 km qu'il devait nous rester à parcourir. Sur le Pont de Pierre, un monde fou, mais on sait qu'on arrive. A la sortie du pont, je crie "Youhou, c'est le sprint final!", mais en fait ce sprint il a été super long! J'ai pensé, et je crois même que je l'ai pensé tout haut, "Mais c'est quand qu'elle arrive, l'arche d'arrivée?"... et elle était bien là, juste un peu plus loin que ce que j'imaginais mais pas du tout inaccesseble! 2h08 c'est quand même pas mal. Le sourire n'a pas quitté mes lèvres depuis le signal du départ. 

Pour la suite, super organisation, on récupère les sacs dans les consignes, on profite du ravito vraiment généreux, avec notamment thé et soupe chaude, qui étaient plus que bienvenus! Malgré cela, qu'est-ce qu'on se gèle! J'avais pourtant prévu plusieurs épaisseurs de polaire, une écharpe... note pour l'an prochain: penser aussi à prendre des gants, car le thé ça ne suffit pas pour se réchauffer les mains! Ensuite, j'ai entendu au micro l'arrivée de Tom. Non, ils ne nomment pas tous ceux qui arrivent, mais là ils ont dit "oh super la guirlande, ça va faire de jolies photos!".

Et après une courte nuit, le lendemain, on a participé à la petite course de décrassage. Un peu dur mais très sympa!

J'ai donc drôlement envie de revenir encore l'an prochain, sans doute avec un truc lumineux à me mettre dans les cheveux... et peut-être, qui sait, peut-être pour le marathon?

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17 mars 2017

"Free to Run" (non seulement un titre de film, mais un bon résumé de ce que je pense)

Jamais je n'aurais cru que je dirais ça un jour. Ne serait-ce que quelques années, j'aurais jugé très fortement improbable qu'un jour je me mette à parler en ces termes, et pourtant me voici ce soir en train d'écrire toutes les raisons qui font que, maintenant, courir ça m'éclate!

Si on reprend l'aspect historique de ma relation avec le sport en général, et la course en particulier, on voit que ça n'a pas démarré dans le rose. A l'école primaire, ça allait encore, car pour être franche, du sport on n'en faisait pas. Ou du moins tellement peu que je ne m'en souviens plus. Au collège puis au lycée, bien sûr, j'ai commencé à avoir quelques heures d'EPS inscrites à mon emploi du temps. Et franchement ce n'étaient pas, et de loin, les heures que je préférais! Si on allait à la piscine, c'était un moindre mal, car dans l'eau j'étais assez à l'aise. L'athlé, c'était le deuxième domaine que je détestais le moins: au moins c'était varié et il y avait un aspect ludique. Mais le reste, les sports co, les sports de combat, c'était pour moi une énorme corvée. Je crois que j'aurais préféré n'importe quelle autre matière, même la physique en terminale avec une prof à l'esprit obtus, même la philo avec une prof insipide... Je me souviens encore de mon prof d'EPS en cinquième qui passait son temps à nous hurler dessus en nous appelant par nos noms de famille (et pourtant je n'étais pas celle sur laquelle il hurlait le plus)... Je me souviens encore des deux heures d'EPS pour débuter la semaine en seconde, où il me semble qu'invariablement le prof nous faisat faire du hand. Moi je n'en ai jamais compris les règles, et franchement de 8 à 10, on a mieux à faire que se geler les doigts au milieu d'une cour au sol verglacé! Non?

D'un point de vue perso, à partir de l'adolescence, j'ai commencé à avoir des maux de tête carabinés. Mon médecin de l'époque, qui ne savait sans doute pas quoi faire d'autre, m'a... conseillé? non, vivement recommandé, de faire du sport. Pffff... Le moins terrible pour moi, ça a été d'accmompagner Papa qui allait courir tous les dimanches matins au Plan d'Eau. J'y allais vraiment parce que j'étais obligée. Et puis ça a commencé à devenir moins désagréable lorsque j'y retrouvais une copine. On se traînait, d'abord péniblement puis de moins en moins, sur un tour, puis deux, puis trois les jours de grande motiv', voire un peu plus même. Sachant qu'un tour c'est 3 km, c'était quand même pas si mal pour des jeunes de 15 ans. Et puis je me disais aussi que si je ne voulais pas trop grossir il fallait aussi que je me bouge. Courir, à l'époque, c'était donc essentiellement un acte avant tout raisonnable, raisonné, une contrainte à laquelle il fallait bien se plier. 

Quand j'étais étudiante, je me disais qu'il fallait que je coure, qu'il fallait que j'aille à la piscine. Je le faisais de temps en temps, j'allais sur la colline de Pech David à Toulouse (juste au dessus d'AZF qui a explosé par la suite, un très joli endroit d'ailleurs, en plein vent comme il me plaît!)... Mais bon, courir seule, c'était pas ce qu'il y avait de plus agréable, et en plus je ne pouvais pas ne pas penser que ça pouvait être potentiellement dangereux. Avec tout ce qu'on entend sur tout ce qui se passe...

Ensuite je pense que j'ai fait une graaannnnde pause dans le sport.

Et puis j'ai recommencé à me bouger. Fait un an de gym volontaire, pris des abonnements piscine, ce qui me plaisait car la piscine près de chez nous, est vraiment sympa. Après il est vrai qu'il faut se bouger, se motiver pour ressortir lorsqu'il fait nuit et froid... mais en général une fois que j'y étais, j'appréciais. Je me suis remise aussi à courir, avec mes vieilles baskets de lycée d'abord (c'est dire si elles ont fait leur temps ces Ree*bok!) et puis j'ai racheté des chaussures. Et puis Thomas s'est mis sérieusement à la course à pied. ça m'a motivée. On a pu courir ensemble quelques fois et ça c'était vraiment agréable. Et puis y a pas photo, plus on court, plus on y prend goût.

Il y a eu aussi les premières courses officielles auxquelles j'ai participé. (Payer pour courir, faut être un peu dingue!) La première c'étaient les Foulées de ma ville de naissance, en mars 2014 (ceci est la date de ma première participation au Foulées, pas celle de ma naissance... ben non, sinon je ne m'exprimerais pas si bien, quand même!). L'année précédente, on était passés en tant que spectateurs et j'avais trouvé l'ambiance tellement chouette que ça m'avait donné envie de participer. Donc en 2014, zou... et j'ai adoré. J'ai adoré courir parmi 2000 autres T shirts fluo, voir dans les descentes le serpent géant et multicolore composé de tous ces coureurs, voir les bandas qui jouent le long du parcours et les kilomètres qui défient. 10 km en 57 minutes, j'étais drôlement contente et drôlement fière de moi! Ensuite, j'en ai fait quelques autres, quelques trails aussi dont celui de Mosnac qui est tip top! Je me suis mise à courir de plus en plus longtemps, notamment le long de la côte quand on va à la mer... Record de 17 km, puis passage à 20, 21... Et puis le semi de Bordeaux, celui de Cognac aussi l'année dernière... Et c'est pas fini!

Je pense que j'ai fini par attraper le virus, un genre d'addiction presque qui fait que souvent, je pense à la course à pied, j'ai envie d'aller courir... je me dis flûte, pas eu le temps hier, pas le temps aujourd'hui, quand je rentre après le boulot, il fait nuit depuis un long moment... Cette presque addiction me pousse à sortir parfois alors qu'il pleut des cordes et que pourtant je serais aussi bien au chaud avec un bon thé, c'est pas un souci, je ne suis pas en sucre, je ne vais pas fondre même si mes lunettes vont se couvrir de buée et mes cheveux devenir trempasses comme une serviette qui serait tombée dans la baignoire... Cette presque addiction qui fait que, ça y est je l'avoue, j'ai un tableau excel où je note mes temps et mes distances parcourues... Qui fait que je suis fière lorsque je cours, je suis fière de me dire que je fais tout ça à la seule force de mes pieds, de mes jambes et de ma volonté. Quand je cours dans des descentes, j'ai l'impression de voler, une furieuse sensation de liberté comme si j'avais 10 ans ou même moins, et que j'étais en train de dévaler les champs des Sablons en me croyant dans le générique de la Petite maison dans la prairie. Courir me confirme que je suis bien vivante, que je suis libre d'aller où je veux avec mes baskets. J'ai vu le film "Free to Run" hier soir, je l'ai trouvé très bien, instructif et émouvant aussi, en particulier parce qu'il y est dit des choses qui résonnent pour moi. Pouvoir courir est une grande chance, je la mesure et j'en profite!

 

 

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05 mars 2017

Fête d'anniversaire pour les 11 ans de Manon

Point de thème cette année ("J'ai 11 ans, Maman"). Pas de chasse au trésor non plus, pour les mêmes raisons... Encore que, le matin du jour J, Manon m'a demandé pleine d'espoir si j'avais prévu quelque chose ("Ben non, vu que tu as dit que tu étais grande maintenant", ai-je pensé, mais bon, j'avais quand-même un peu réfléchi à la question. Car, vous l'avez compris, préparer des choses pour les anniv' de mes enfants, j'adoooore!!!).

Pour ses 11 ans, Manon a donc invité quelques copines (toujours pas de copains...). Cette année, avec l'entrée au collège, il y avait de nouvelles têtes. Il y a toujours les trois mêmes copines, mais aussi quelques autres en plus.

 

Puisqu'elle est grande, c'est elle qui a choisi et réalisé, presque toute seule, les invitations. On a utilisé les restes de papier fluo de l'année dernière... Puis j'ai ressorti ma Dymo qui n'avais pas servi depuis... tout ça!

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Les copines sont donc venues. Heureusement, il ne faisait pas trop mauvais, alors elles ont pu jouer dehors et faire une balade (Je suis sûre qu'une chasse au trésor à ce moment-là serait très bien passée, ou une grande énigme à résoudre, mais bon...)

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Ensuite, tout le monde est rentré au chaud et j'ai proposé mon activité.

Et cela a fonctionné au-delà de mes espérances!! (J'avais des doutes sur le plaisir que pourrait prendre une bande de jeunes filles à passer du temps à écrire sur des petites étiquettes...). Il faut dire que les étiquettes, je les avais préparées avec amour. Des papiers de couleurs, du masking tape, des petits doodlings, et surtout de beaux stylos de toutes les couleurs... Comme quoi, la présentation ça joue beaucoup.

L'idée était de piocher des questions (certaines un peu philo, d'autres un peu moins), qu'ensuite chacune y réponde par écrit. Puis je ramassais les "copies", je lisais les réponses et il fallait deviner qui avait écrit quoi.

Comme questions, il y avait des choses du style : "C'est quoi le bonheur, pour toi?"; "Cite tes trois principales qualités / tes trois principaux défauts"; "Comment imagines-tu ta vie dans 10 ans?"; "Que ferais-tu si tu gagnais 10000 euros?"... Il y avait sept ou huit questions en tout, et contre toute attente, on y a passé une bonne heure et demie. Les filles étaient super contentes de pouvoir s'exprimer, et lorsque je proposais qu'on arrête pour faire autre chose, elles insistaient pour continuer. Vraiment sympa donc.

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Ensuite, bien sûr, pas d'anniversaire sans goûter. Cette fois, goûter aux chandelles, avec en prime quelques rayons de soleil. Toujours un simple gâteau au yaourt avec une ganache au chocolat et des smarties, mais ça aussi c'est bien passé. J'avais complété avec une salade de fruits dans des verrines, qui a bien plu aussi, et puis bien sûr bonbons et glaçons.

Et pour attendre les parents, musique à fond les ballons et on fait les grosse fofolles!

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Paul quant à lui a pu passer une après-midi calme et tranquille avec E, sa petite copine, qui est la soeur d'une copine de Manon. Drôlement pratique! Et tous les deux, ils sont mignons comme tout, gentils l'un avec l'autre, on ne les a pas entendus (ce qui n'est pas le cas des plus grands!).

 

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29 janvier 2017

Manon a eu 11 ans

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Déjà 11 ans pour cette grande blondinette avec son petit caractère!

On te souhaite une grande année, ne change pas trop... mais mets peut-être dans ta vie une petite pincée de souplesse, de lâcher-prise... et de féminité!

A 11 ans, notre Manon ne porte que des jeans et des baskets, n'accepte aucune autre coiffure qu'une couette (les cheveux lâchés, c'était juste pour la photo). Elle pense qu'elle peut tout maîtriser dans sa vie, que les bonnes choses vont continuer à tomber toutes cuites dans son assiette... d'où certaines déceptions lorsque ce n'est pas tout à fait le cas. On travaille pourtant sur tout cela, et c'est mieux, mais il y a des hauts et des bas. La mentalité collège, Manon elle l'a bien. C'est fou comme elle a changé de caractère et de préoccupations depuis quelques mois. Cette mentalité-là, elle a du bon, c'est chouette de grandir et d'accéder à de nouvelles choses... Mais elle a aussi des mauvais côtés, une certaine rebellion qui était déjà bien présente chez Manon, une difficulté à accepter les contraintes ou à reconnaître qu'on a tort...

Les 11 ans ont bien sûr été fêtés avec les copines (article à voir ici).

 

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27 janvier 2017

Bonne année!

Il n'est pas encore trop tard pour venir vous souhaiter à tous une belle année 2017.

 

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Que peut-on vous souhaiter?

C'est une question que j'ai posé cette année à presque tous mes patients, petits et grands, jeunes et vieux. La réponse à cette question est riche d'enseignements. J'ai obtenu des réponses très diverses: de "un deuxième poney" (cette réponse m'a fait sourire) à "la santé, la réussite, l'amour" (ben avec ça on est paré!), en passant par "devenir intelligent" (et là ça ne m'a pas trop fait rigoler, ce garçon a 12 ans mais pas de confiance en lui...)... j'en ai entendu de toutes les couleurs.

Je me la suis posée à moi aussi bien sûr, cette question, mais ne vous en révèlerai pas les réponses.

A vous en tout cas -lecteurs de passage ou lecteurs réguliers, qui sait?- je souhaite une bonne santé, bien sûr, c'est la première chose et la plus importante, celle sans laquelle rien n'a de sens. Je vous souhaite un peu de chance, si possible. Je ne vous souhaite pas de ne pas avoir de galère, ce serait irréaliste, et je pense que ce qui fait la vie ce n'est pas tant ce qui nous arrive, que la manière dont on le prend. Je vous souhaite de rire, de vous émerveiller, de garder les yeux grand ouverts. Je vous souhaite de faire des choses dont vous serez fiers. Je vous souhaite d'aimer et d'être aimés. Je vous souhaite de découvrir, d'apprendre... et d'oublier aussi. 

"Le bonheur ça s'trouve pas en lingots, mais en p'tite monnaie" chante Bénabar. Eh bien une fois de plus, je suis bien d'accord avec lui

 

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09 décembre 2016

Cakepops

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Réalisés grâce à un moule exprès tout juste acheté.

Un peu plus faciles à faire et même un peu meilleurs que la version précédente.

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08 décembre 2016

Halloween # 2016 et la petite cape de Léo

Cette année, pour Halloween, nous avons invité des copains des enfants. Enfin, le vrai soir la copine de Manon qui est restée dormir, et puis le lendemain le copain de Paul, qui a fait de même.

Du coup, pour la première fois, comme ils étaient cette fois accompagnés, les enfants sont allés sonner chez nos voisins (ils l'avaient fait d'autres fois, mais chez les voisins des autres). La récolte a été plus que copieuse! Merci les voisins! D'autant que des bonbons, on en avait aussi un petit stock à la maison, d'autant plus important d'ailleurs que Paul avait été invité à une fête d'Halloween, où il n'avait finalement pas pu aller, donc on avait récupéré les bonbons qu'il devait offrir. Bref.

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Ouh qu'elles sont moches ces photos! Vous y constatez tout de même la présence d'un petit gnome à cape noire, tout en bas de la deuxième. Je vous reparlerai de lui un peu pus tard.

 

Après ces quelques frayeurs (se balader dans le noir habillé en noir ça fait toujours quelque chose), nous sommes tous rentrés au chaud pour passer à table. Table aux couleurs d'Halloween (je le savais, qu'elle resservirait cette nappe noire!!), tout en orange et noir. Avec un menu de circonstance.

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Nous avons repris les classiques qui ont fonctionné les années précédentes.

Comme nouveautés, nous avions les "petites chouettes empaillées" (alias des T*uc recouverts d'une sauce fromage blanc au curry, décorés avec des ronds d'olives noires, des morceaux de céleri branche et de carottes). Certes elles étaient super jolies, mais la sauce a détrempé les T*uc et au final c'était à la fois fade et sec... par conséquent pas tip top. A ne pas refaire, en tout cas pas comme ça!!

Ah, et autre petite nouveauté : dans la soupe de citrouille, des os en pâte feuilletée. C'était mignon et croustillant.

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Et pour le lendemain soir, on a laissé la nappe noire et les décos, et on a juste fait des croque-Monsieur... Qui devaient être super bons, car J, qui soi-disant n'en mange jamais chez lui, les a drôlement appréciés! Comme quoi c'est toujours meilleur chez les autres!

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Mais revenons-en au petit gnome blondinet. Léo. Je lui ai fait une petite cape noire en deux temps trois mouvements, parce que c'est pas parce qu'on est petit et blond qu'on n'a pas le droit de fêter Halloween, non mais! Il était tout content (pas autant que moi quand même!).

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Cadeaux pour les maîtresses

Cet article aurait dû (enfin, non, on va être moins rigide et on va dire : aurait pu) paraître en juin. Mais le proverbe ne dit-il pas "Vieux motard que jamais"?

Enfin j'aurais pu aussi l'intituler "cadeau pour la maîtresse". Car en cette fin d'année scolaire 2015-2016, seule la maîtresse de Manon, qui était effectivement super*, a eu droit à son cadeau. Paul, lui, n'a pas souhaité gâter la sienne, ce qui était vraiment dire à quel point l'année a été difficile pour lui. C'est une grande première... et je l'espère, une dernière aussi.

Comme elle était déjà grande, Manon a fait des petits cadeaux maison, presque toute seule.

Nous avions donc : des sablés maison (presque la seule chose sucrée qu'elle aime, et que du coup elle aime faire) joliment présentés, un scoubidou hélicoptère qui peut accessoirement servir de porte-clé si on l'attache à ses clés, et un petit mot:

 

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* C'est vrai que cette maîtresse a été vraiment super. Elle a toujours un mot positif pour les élèves; ça ne veut pas dire qu'elle les admire béatement sans conscience de ce qui ne va pas chez eux, ça veut dire qu'elle a conscience d'avoir un pouvoir sur eux et qu'elle a choisi de l'utiliser dans le bon sens. Et que si tous les enseignants faisaient juste comme ça, je pense que beaucoup plus d'enfants se sentiraient bien dans leurs baskets. 9a ne fait pas tout mais c'est un minimum non négociable. A mon sens. Et elle en plus, elle était vraiment sympa, ce qui ne gâche rien.

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